8 septembre 2025
Chute Libre des Températures !
Coucou mes copains à moustaches et leurs humains dévoués qui me lisent avec tendresse !
CHUTE LIBRE DES TEMPÉRATURES !
Après la chaleur écrasante du weekend, boum ! La température a chuté de 10 degrés d’un coup. Et comble du luxe : il a plu ! Oui, oui, de la vraie pluie qui tombe du ciel, ce truc étrange qui mouille les poils et rend la terre toute parfumée. Moi, du haut de mes 8 mois et des poussières, je n’en ai pas encore beaucoup vu, de cette drôle de douche gratuite.
Résultat ? Papa a inauguré le rituel de l’essuyage des pattes. Vous auriez dû nous voir ! J’entre par une porte, hop serviette, puis je ressors par l’autre… et rebelote ! Papa me poursuit partout comme un majordome en panique :
— « Voltaire, tes pattes ! »
Et moi je slalome, petit diable mouillé, les oreilles en l’air, les moustaches toutes humides. Quel jeu royal ! J’avoue, je ris sous cape (façon yorkshire) en le voyant courir derrière moi avec sa serviette.
TOILETTE ROYALE : L’ART DU NETTOYAGE DES YEUX !
Ah, mais il y a aussi la toilette des yeux ! Ça, c’est une autre affaire. Papa sort son flacon de Beaphar, son coton doux, et me dit :
— « Allez mon petit roi, on fait beau ! »
Et là, je deviens modèle de sagesse. Je reste immobile comme une petite statue royale, parce que je sais que Papa aime me voir avec les yeux clairs et propres. Il déteste les traces, et puis il a une telle douceur dans ses gestes que je me laisse faire.
Le meilleur, c’est qu’après ce rituel ? Une mini-croquette m’attend. Ma récompense royale. Et Papa qui ajoute, fier de moi :
— « Voilà mon beau Voltaire, propre comme un sou neuf ! »
Un câlin, un bisou sur le crâne… Je fonds.
MAMIE ET SES CONSIGNES… INCOMPRÉHENSIBLES !
Et puis, comme Mamie est là… attention les oreilles ! C’est un flot de consignes à n’en plus finir :
— « Ne monte pas là, Voltaire ! »
— « Ne touche pas à ça ! »
— « Reste sage ! »
Mais enfin, je suis LE roi, pas un page ! J’ai bien essayé de négocier, mais rien à faire. Alors je me rabats sur mes nouveaux jouets… car oui, Mamie est arrivée les bras chargés de cadeaux ! Papa a levé les yeux au ciel :
— « Là, c’est trop ! »
Mais moi, je trouve ça parfait. Mamie, c’est mon fournisseur officiel de surprises, ma partenaire de complots et de câlins interdits. Elle me gronde, mais elle ne résiste jamais longtemps à mes yeux noisette. L’amour grand-maternel, ça ne se discute pas.
AFFIRMATION ROYALE ET SURVEILLANCE RENFORCÉE !
Ce weekend, j’ai encore franchi un cap dans ma fonction royale : j’assure la sécurité du domaine. Le chat de Floride, ce squatteur international, rôde toujours. Mais ce matin, je l’ai pris de vitesse : aboiements stridents, course-poursuite et hop, il a filé comme une fusée jusque dans son gîte !
Moi, j’ai bombé le torse et aboyé très fort :
— « Voilà ce qui arrive quand on défie MES 5 hectares ! »
Respect, l’Américain.
EYMET : RÉVÉLATIONS SUR L’AVENTURE D’HIER !
Hier, c’était journée spéciale : l’anniversaire de Papa ! Alors direction Eymet, ce petit bijou de Dordogne où l’on croirait avoir traversé la Manche sans quitter le Périgord. Place pavée, arcades médiévales, pubs aux enseignes anglaises… même les habitants parlent anglais ! Moi, petit roi, j’avais l’impression d’être en visite officielle dans un autre royaume.
Papa, de bonne humeur (c’était SON jour !), riait en me montrant les enseignes colorées. Et moi, j’étais fier d’être son petit compagnon de fête.
QUÊTE D’UNE TABLE… PET FRIENDLY !
Évidemment, il fallait trouver une table où les petits rois sont acceptés. Mission impossible parfois… « Sorry, no dogs allowed. » Non mais ! Quelle discrimination canine ! Finalement, on s’est installés dans un restaurant local. Et là… bonheur : confit de canard fondant, avec quelques morceaux rien que pour moi. Papa a souri :
— « C’est du terroir, mon petit roi ! »
J’ai croqué, j’ai savouré… Délicieux.
BALADE MYSTÉRIEUSE LE LONG DU DROPT !
Après le festin, balade digestive le long de la rivière, le Dropt. Et quelle découverte ! De grosses grenouilles qui me narguaient depuis leurs nénuphars. J’ai aboyé, j’ai couru, j’ai tenté d’en attraper une… mais plouf, elles plongeaient avant moi !
— « Coâ coâ coâ ! » semblaient-elles se moquer.
Ah, si j’avais osé me jeter à l’eau ! Mais bon, un roi ne se trempe pas n’importe comment.
J’ai même vu des canards ! Après les poules de vendredi, je deviens collectionneur officiel de volailles.
LA QUESTION QUI FÂCHE : POURQUOI PAS DE BASSE-COUR ?
Alors j’ai demandé à Papa :
— « Pourquoi on n’a pas de basse-cour à la maison ? »
Et lui de répondre, l’air mystérieux :
— « Trop de travail… Je préfère que tu aies une sœur ! »
QUOI ?! Une sœur ?! Moi, roi unique et souverain incontesté de mes 5 hectares ?! Devrais-je partager mes jouets, mes croquettes, mes câlins exclusifs ?
Peut-être Papa plaisantait… ou alors il songe à une princesse pour m’assister ? L’idée trotte dans ma petite tête. Je ne suis pas sûr de vouloir partager… mais une complice de jeux, pourquoi pas ? Suspense…
Bonne soirée à tous mes copains Yorks, à leurs parents et à tous les adorables humains qui veillent sur leurs toutous d’amour… ici, et dans les étoiles.
Léchouilles british
Le petit Roi Voltaire
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