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5 avril 2025

Rencontre avec Peps : mon premier vrai copain

Rencontre avec Peps : mon premier vrai copain

Mes chers amis,

Aujourd’hui est un GRAND jour ! J’ai rencontré mon premier vrai copain chien : Peps !

La surprise du matin

Ce matin, Papa m’a dit : « On va aller chez des amis. Ils ont un chien. Tu vas te faire un copain ! »

Un COPAIN ? Un autre chien comme moi ? J’étais excité et nerveux à la fois. À l’élevage, j’avais mes frères et sœurs, mais depuis mon arrivée ici, je n’avais vu aucun autre chien à part les reflets dans les vitres (qui me faisaient parfois peur, d’ailleurs).

Le trajet en voiture m’a semblé long. J’étais tout fébrile dans mon panier.

L’arrivée chez Peps

Papa m’a porté jusqu’à une grande maison avec un joli jardin. Et là… sur la terrasse… IL ÉTAIT LÀ.

ÉNORME. Enfin, énorme pour moi. Avec un pelage roux ébouriffé, une vraie barbe de vieux sage, et des yeux gentils. Un Airedale Terrier, m’a dit Papa.

« Voltaire, voici Peps. Peps, voici Voltaire. »

Mon cœur battait à cent à l’heure. Il faisait au moins DIX fois ma taille ! Peut-être plus !

Peps s’est approché doucement, m’a reniflé. J’ai reniflé aussi. Il sentait… bon. Il sentait le chien gentil.

Et puis… miracle. Peps s’est couché. Complètement. À plat ventre. Pour se mettre à ma hauteur !

Les maîtres de Peps ont ri : « Il fait toujours ça avec les petits chiens. C’est un gentleman. »

UN GENTLEMAN ! Exactement ce que j’ai pensé !

La partie de jeu

Une fois les présentations faites, on est allés dans le jardin. Et là… LE BONHEUR !

Peps courait, je courais derrière. Il s’arrêtait, je le rattrapais. Il faisait semblant de me pourchasser, je faisais mes petits bonds de kangourou. On jouait, on se reniflait, on recommençait !

À un moment, Peps a attrapé une balle. Je l’ai regardé avec des yeux brillants : « Je peux jouer aussi ? »

Il m’a laissé la balle. J’ai essayé de la prendre, mais elle était ÉNORME pour ma petite gueule ! J’ai réussi à la pousser avec mon museau. Victoire !

Peps me regardait avec bienveillance, comme un grand frère patient.

Papa et les maîtres de Peps nous observaient, attendris : « Regardez-les, ils s’adorent déjà ! »

Le repos bien mérité

Après une heure de jeu intense, j’étais ÉPUISÉ. Mes petites pattes de 2 kilos n’en pouvaient plus.

Je me suis allongé à l’ombre, haletant. Peps est venu se coucher à côté de moi. Tout doucement. Sans me déranger.

On est restés là, côte à côte. Lui, immense et sage. Moi, minuscule et fatigué.

C’était… parfait.

Au revoir, mon ami

Quand Papa a dit qu’il était temps de partir, j’étais triste. Je ne voulais pas quitter Peps !

« On reviendra, promis, » a dit Papa.

Peps m’a léché l’oreille en guise d’au revoir. J’ai essayé de lui lécher le museau, mais j’étais trop petit. J’ai léché sa patte à la place.

Dans la voiture du retour, je me suis endormi immédiatement, épuisé mais heureux.

J’avais un ami. Un vrai ami. Un gentleman irlandais qui me laissait gagner et qui se mettait à ma hauteur.

Faits marquants de la journée

– Première rencontre avec un autre chien adulte

– Découverte de Peps, l’Airedale Terrier gentleman

– Premier jeu avec un copain (épuisant mais génial)

– Peps qui se met à ma hauteur (vrai gentleman confirmé)

– Promesse de revenir le voir

– Sommeil instantané dans la voiture (K.O. total)

La vie est belle quand on a un ami.

Léchouilles reconnaissantes,

Voltaire (3 mois et demi, 2 kg de bonheur)

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