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31 janvier 2026

ADIEU JANVIER, VIVEMENT LE PRINTEMPS

Coucou mes chers copains à moustaches et leurs humains bien-aimés !

ADIEU JANVIER, VIVEMENT LE PRINTEMPS

Voilà, c’est fini. Janvier se termine enfin. Un mois entier de pluie, de boue, de pattes mouillées et de journées grises. Je ne vais pas le regretter, celui-là ! Mais bon, j’essaie de rester positif : encore deux mois, juste deux petits mois, et le printemps sera là. Les fleurs reviendront, les lézards sortiront de leurs cachettes, il fera bon et sec, et je pourrai enfin gambader sans avoir les pattes trempées en permanence.

Parce que franchement, j’en ai RAS LE BOL de cette pluie sur mon royaume ! Un léger crachin, ça ne me gêne pas, vous savez. Mais là ? Ce n’est pas du crachin, mes amis. Ce sont de GROSSES AVERSES ! Des trombes d’eau qui s’abattent sur le royaume, transformant les allées en rivières et les massifs en marécages.

Ça me limite terriblement dans mes investigations et mes chasses dans les zones gibier. Ce n’est pas une vie de roi, ça !

QUASI-CAPTURE D’UN FAISAN

Mais hier, mes copains, j’ai vécu un moment EXTRAORDINAIRE ! Pendant une accalmie entre deux averses, je faisais ma ronde habituelle dans la zone gibier quand j’ai aperçu un FAISAN. Un magnifique oiseau avec des plumes qui brillaient de mille couleurs même sous le ciel gris. Il devait sûrement venir d’arriver dans le secteur, parce que je ne l’avais jamais croisé avant. Et vous savez quoi ? J’AI FAILLI L’ATTRAPER !

Je me suis aplati au sol, j’ai avancé centimètre par centimètre, sans faire le moindre bruit. Je me suis rapproché, encore, encore. J’étais à moins de deux mètres ! Et puis… J’AI FONCÉ ! Le faisan a poussé un cri affolé, ses ailes se sont déployées, et il s’est envolé juste au moment où mes mâchoires se refermaient… sur du vide. Quelques centimètres ! Malheureusement, je n’ai pas de photo à vous montrer, Papa n’avait pas son appareil avec lui.

LE LIÈVRE TROP RAPIDE

J’ai également levé un lièvre hier après-midi, tapi dans un massif. Il a bondi comme un ressort avant de détaler à toute vitesse, disparaissant en deux secondes dans les hautes herbes de la zone gibier. Moi avec mes petites pattes de Yorkshire, je ne fais pas le poids. Mais j’essaie quand même, parce qu’un roi ne renonce jamais !

LE COMITÉ DE CHASSE EN VACANCES

Le comité de chasse du village semble être en vacances. Je n’entends plus les « boum boum » des fusils. Résultat, les bambis sont nombreux à venir grignoter les arbustes de Papa. J’en ai compté au moins cinq ou six ces derniers jours. Papa n’est pas très content de cette invasion, mais moi, je trouve ça plutôt fascinant à observer.

TOILETTAGE ET RETOUR À LA CASE DÉPART

Cette semaine, j’ai eu droit à mon toilettage ! Quand je suis sorti de là, j’étais MAGNIFIQUE. Papa m’a pris en photo, évidemment. Mais bon, ça n’a pas duré longtemps. Avec ce temps pourri, en deux jours, j’étais redevenu un petit chien boueux avec des poils emmêlés.

LA MYSTÉRIEUSE VALISE

Et puis ce matin, j’ai vu quelque chose qui m’a intrigué : LA VALISE ! Papa a sorti la valise du placard et l’a posée dans l’entrée. Ça veut dire qu’on va quelque part ! Mais où ? Papa ne m’a encore rien dit. Je crois… je crois que peut-être… on va partir à la mer ? J’ai tourné autour de la valise toute la journée, reniflant, essayant de deviner ce qui se prépare.

Vous savez, mes copains, janvier aura été un mois difficile pour Sa Majesté. Mais j’ai quand même eu mes moments de bonheur, et maintenant cette perspective de voyage qui me fait frémir d’excitation.

Je vous souhaite une belle soirée, mes amis. Que vos humains vous réservent de belles surprises, et que février vous apporte plus de soleil et moins de boue !

Léchouilles mouillées mais optimistes,

Le petit Roi Voltaire