25 août 2025
Piki : mon ange gardien parti trop vite
Piki : mon ange gardien parti trop vite
Mes chers copains,
Aujourd’hui, mon cœur est gros. Piki le Malinois est parti. Retourné chez lui avec ses humains.
La rencontre
Il y a deux semaines, une famille est arrivée au gîte avec un ÉNORME chien. Un Malinois qui faisait facilement dix fois ma taille.
Au début, j’ai eu peur. Très peur. Mais Piki… Piki était spécial.
Comme Peps, il s’est mis à ma hauteur. Il se couchait pour jouer avec moi. Il me laissait grimper sur son dos. Il me protégeait.
Quand on jouait dans le jardin et qu’un oiseau volait trop près, Piki se mettait devant moi. Comme un grand frère protecteur.
Papa le regardait faire : « Il veille sur toi, ce chien. C’est un ange gardien. »
Les moments ensemble
Chaque matin, je courais vers le gîte pour voir si Piki était réveillé. Papa me suivait en riant : « Tu es inséparable de lui ! »
On jouait pendant des heures. Enfin, moi je jouais. Piki, lui, me surveillait surtout. Il était toujours en alerte, toujours attentif.
Une fois, j’ai voulu aller vers la route. Piki s’est mis devant moi. Il m’a bloqué doucement avec sa patte.
« Il sait que c’est dangereux, » a dit Papa. « Il te protège. »
Le dernier jour
Ce matin, quand je suis allé vers le gîte, Piki n’était plus là. La voiture était partie.
Je suis resté planté devant le gîte vide. J’ai attendu. Attendu. Attendu.
Papa est venu me chercher : « Il est parti, mon petit roi. Retourné chez lui. »
Parti ? Mais… on n’a même pas dit au revoir.
J’ai fait ma ronde d’inspection habituelle, mais c’était pas pareil. Personne pour me suivre. Personne pour veiller sur moi. Personne pour se coucher à mes côtés à l’ombre.
Le territoire me paraissait soudain immense et un peu vide sans mon protecteur.
Le chagrin
Toute la journée, j’ai été triste. J’allais régulièrement vers le gîte. Peut-être qu’il allait revenir ? Peut-être que c’était une erreur ?
Papa me regardait avec tendresse : « Tu t’étais attaché à lui, hein mon petit roi ? »
Oui. Beaucoup.
Ce soir, je me suis couché sur mon coussin avec mon nounours. Celui que Mamie m’a offert. Je l’ai serré fort.
Papa m’a caressé : « C’est ça, les amitiés d’été. Les gens passent, les chiens aussi. Mais les souvenirs restent. Piki t’a appris à avoir confiance en les gros chiens. C’est un beau cadeau. »
C’est vrai. Avant Piki, j’avais un peu peur des grands chiens. Maintenant, je sais qu’ils peuvent être doux. Protecteurs. Gentils.
Merci Piki
Merci d’avoir été mon ange gardien pendant deux semaines.
Merci de t’être mis à ma hauteur.
Merci de m’avoir protégé.
Merci de m’avoir montré qu’un gros chien peut avoir un grand cœur.
J’espère qu’on se reverra un jour.
Faits marquants
– Départ de Piki le Malinois (retour chez ses humains)
– Découverte du gîte vide (tristesse immense)
– Attente vaine de son retour
– Royaume qui paraît plus grand et vide sans lui
– Leçon apprise : les amitiés peuvent être courtes mais marquantes
– Reconnaissance éternelle pour ce qu’il m’a appris
Les amis d’été partent. Mais ils laissent des traces dans nos cœurs.
Léchouilles nostalgiques,
Voltaire (7 mois, 3,2 kg de chagrin)
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